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April 27 C'est vraiment le printemps !February 23 Le coin du misanthropeCette nouvelle rubrique, histoire de se souvenir de la manière dont vivaient nos congénères au début du 21ème siècle...
10 mai 2008
Après 25 ans de permis, je viens de recevoir ma première amende pour excès de vitesse.
Pris en flagrant délit d'incivisme à 140 kilomètres par heure sur l'autoroute, sur la file de droite, sans aucun véhicule à au moins 500 mètres devant moi, un soir où ça roulait tranquille comme on dit. A la nuit tombée, un radar non annoncé, impossible à voir, si ce n'est la petite lumière qui vous surprend...
Impossible à voir : pas pour tout le monde ! Je n'ai pas compris pourquoi une grosse cylindrée qui s'apprêtait à me dépasser peu avant s'est tout à coup ravisée. Mais bien sûr ! Elle avait son GPS ! Désormais, nous ne sommes plus tous à égalité sur la route ! On peut aussi tricher. Quitte à provoquer un ralentissement dangereux avec plusieurs voitures roulant cul à cul à tout juste moins de 130. Sans compter nos honorables élus toujours par monts et par vaux, travaillant toujours plus pour gagner plus. Pouvons nous croire un instant qu'ils ne roulent plus aujourd'hui au-delà de 130 par crainte des amendes ?...
Moi qui ai notamment toujours été respectueux des distances de sécurité pour adapter ma vitesse, quelle leçon vais-je tirer de cet épisode, sinon que ce n'est pas l'augmentation du prix du carburant et des péages autoroutiers, assortie d'un bonus de 45 euros pour renflouer les caisses de l'Etat, qui vont me permettre d'améliorer mon pouvoir d'achat et d'investir dans un GPS ! Courbez le dos modestes contribuables, et ayez sans cesse l'oeil sur votre compteur à aiguille ! On a même la gentillesse de vous indiquer qu'à 137 kilomètres par heure vous auriez échappé à l'amende compte tenu de la marge d'erreur appliquée, ou de vous en faire déduire qu'à 157 kilomètres par heure l'amende était au même tarif, tant qu'à faire !!!
Et pour bien m'en souvenir, on me retire même mon premier point sur mon permis de conduire...
Nos amis fumeurs viennent tout juste d'être chassés des cafés-tabacs.
En tant que non-fumeur, c'est pourtant un endroit dans lequel j'entrais auparavant en toute connaissance de cause, respectant ce lieu de convivialité où les fumeurs pouvaient les yeux fermés s'en donner à coeur joie.
Mais aujourd'hui, dès lors que notre chemin passe devant un café-tabac, la nouvelle loi nous fait désormais subir, sans consentement préalable, la fumée de ces nouveaux bannis, relégués sur le trottoir lorsque le manque se fait sentir. Je trouve cela plus que désagréable et contraire à l'idée de respect des non-fumeurs que voulait instaurer la loi. Sans parler des parents attentifs qui feront dorénavant faire un détour à leurs enfants, histoire de leur épargner cette agression.
Est-ce à dire que la rue est un territoire de non-droit ou de totale liberté ? J'en doute pourtant sur certains aspects.
Il semble pourtant que ce soit le cas pour les fumeurs, qui d'ailleurs ne se posent pas tant de questions au sujet des non-fumeurs !
Témoins tous ces quidams marchant devant vous, qui vous envoient tout à coup un épais nuage nauséabond dans vos délicates narines à l'affût des senteurs du printemps précoce ou parfois fragilisées par la froidure de certains matins d'hiver.
Quelle chochotte me direz-vous ! Peut-être. Mais vous viendrait-il à l'idée de péter devant le nez de la personne qui vous suit dans l'escalator du métro ?
La fumée de cigarette subie sans préavis fait pourtant le même effet ! Et c'est ainsi que je constate qu'il y a bien un fond de mentalité notoirement égoïste chez certains fumeurs. Pas tous certainement, mais ceux-là font à coup sûr beaucoup de mal à cette communauté et sèment le grain de l'intolérance par leur manque de savoir vivre.
Le summum est même atteint à l'ouverture du paquet de clopes en pleine rue, qui vous donne droit au cellophane voletant sur vos chaussures et allant s'ajouter innocemment à tous les détritus qui polluent nos rues !
Ces gens là ne méritent décidément pas que l'on s'apitoie sur leur sort...
Quant aux autres, je compte encore sur eux pour s'interroger au-delà des lois sur le respect des non-fumeurs... February 12 Coups d'oeil insolites parisiensParisiennes et parisiens sous le soleil de février. En kiosque.
Corps blanc de Jérôme Mesnager (Rue de La Villette). Tête coupée près de la Conciergerie.
Fenêtres.
Moi, Cour du Louvre. Le soleil a rendez-vous avec la lune...
Rue Ganneron (18ème) Villa de l'Ermitage (20ème)
Ménilmuch' Boulangerie, rue Lepic. February 08 Balades dans le Loir-et-CherDecember 31 Voeux traditionnels...Sélection jazz (à suivre...)Bill Evans : http://www.youtube.com/watch?v=dH3GSrCmzC8
Michel Petrucciani : http://www.youtube.com/watch?v=kluPzZt8UjU
Anouar Brahem : http://www.youtube.com/watch?v=HZNGbMnCbIg
Mahavishnu Orcherstra/John Mc Laughlin : http://www.youtube.com/watch?v=dSwi9XVd4qg
Mahavishnu Orcherstra/John Mc Laughlin : http://www.youtube.com/watch?v=_AN6gf_8bko
Herbie Hancock : http://www.youtube.com/watch?v=qorvyRszZKs Mes coups de coeur classiquesMa mémoire s'y perd parfois pour me souvenir moi-même des plus belles émotions que me procurent l'écoute de ma discothèque classique relativement étoffée à ce jour.
Sans compter que les goûts et les couleurs évoluent au fil du temps...
Je vais profiter de ce blog pour y consigner mes coups de coeur en fonction de mes écoutes du moment. En me disant, très modestement, que d'autres pourront peut-être en profiter et éventuellement échanger avec moi sur ces oeuvres.
Je me souviens à ce titre d'une première expérience professionnelle sur le sujet, dans laquelle j'avais suivi sous le nom du "Mélomane anonyme" un ami qui se présentait comme le "Lecteur anonyme". Pas si anonymes que ça puisque je n'oublie pas l'enthousiasme d'un collègue de travail que je connaissais à peine à qui j'avais fait découvrir l'expérience de la Nuit transfigurée d'Arnold Schoenberg...
Pour ouvrir la liste ce sera Mozart dont la "petite musique" a rythmé cette semaine.
Il y aura selon l'actualité du plus ou moins connu. La suite nous le dira...
A priori je ne tiens pas à faire de commentaires particuliers car en tant que simple amateur, ces choix sont avant tout personnels.
Mais selon mon humeur, je me lancerai peut-être à l'occasion sur un nouveau papier tel que celui que j'ai publié sur les concertos de Prokofiev et Rachmaninov. Mozart : Quatuor à cordes "dédiés à Haydn" en Sol majeur n°14 K387 (1782), en ré mineur n°15 K421 (1783)
Interprétation du Quatuor Esterhazy chez l'Oiseau-Lyre (1982)
Mendelssohn : Capriccio brillant en si mineur opus 22 (1832)
Rudolf Serkin (piano) Philadelphia Orchestra, direction Eugene Ormandy chez CBS Sony (1970)
Brahms : Symphonie n°3 en fa majeur opus 90 (1883)
Philharmonia Orchestra, direction Guido Cantelli (1955) interprétation solaire comme Brahms l'aurait rêvée...
Mais j'ai découvert récemment celle de Bruno Walter absolument subjugante elle aussi !
Et dans la foulée, loin de la lourdeur de Furtwängler qui m'est apparue insupportable après une telle révélation à écouter en boucle :
Brahms : Symphonie n°1 en ut mineur opus 68 (1876)
Philharmonia Orchestra, direction Guido Cantelli (1953) October 17 Mes sélections pop (à suivre...)Un petit mémo de quelques videos pop cultes qui évoluera sans doute au fil du temps...
Pink Floyd : Bike
You're the kind of girl that fits in with my world
Yes : Close to the Edge
King Crimson : Elephant Talk
The Beatles : A Day in a Life
The Beatles : Sargent Pepper's Lonely Heart Club Band
Kraftwerk : The Robots
Kraftwerk : Neon Lights
David Bowie : Life on Mars ?
David Bowie : Ashes to Ashes
John Barry : The Persuaders
Supertramp : Hide in your Shell
Ange : Par les Fils de Mandrin
Ange : Au Café du Colibri
Pink Floyd : Astronomy Domine/Flaming
Soft Machine : Moon in June
Philippe Katerine : J'adore
The Moody Blues : Nights in White Satin
The Moody Blues : Tuesday Afternoon
Style Council : You´reThe Best Thing Joe Jackson : Right and wrong
Status Quo : Caroline
Status Quo : Backwater
The Doors : Break on Through
October 14 Dimanche à MontmartreMontmartre célébrait ce week-end la traditionnelle Fête des vendanges en parallèle au festival 'Montmartre fête Brassens'.
En contrebas de la butte, c'est l'extraordinaire Compagnie Jolie Môme qui faisait l'événement, ancrée dans la pure tradition des chansonniers de rue parisiens et de la chanson engagée.
Voici leur site, avec téléchargements possibles : http://www.cie-joliemome.org A découvrir absolument !
October 07 Photos du jourDommage qu'à fond de focale le journal l'Equipe soit flou...
Notez également que c'est la compagnie JM Production qui présente Sarkozy Le Gaulois...
La dernière est encore un poil floue. Quelle idée de vouloir toujours travailler à 100 ISO avec un soleil qui se couche aussi tôt ! October 02 Prokofiev/RachmaninovCe disque fait partie de ceux que l'on écoute cent fois. Par pur plaisir, toujours renouvelé aux deux sens du terme !
Le troisième concerto pour piano de Serge Prokofiev (1921) allie tout à la fois la poésie, la fantaisie, la motorique, le lyrisme, et un dynamisme des plus enthousiasmants. On y retrouve la patte du compositeur avec ses extraordinaires contrastes et sa précision. A elle seule, l'introduction du premier mouvement à la clarinette nous emmêne immédiatement sur des cimes dont nous ne redescendrons plus. Raison pour laquelle ce concerto devient facilement un refuge idéal pour l'auditeur. D'autant que les clins d'oeil musicaux à Pierre et le Loup, pourtant postérieur (1936), ajoutent encore à cette appropriation de l'oeuvre.
Si le premier concerto de Serge Rachmaninov ne me semble pas aussi parfait, la "faute" en est avant tout à son premier mouvement aux thèmes absolument sublimes derrière lequel les deux autres mouvements font relativement pâle figure. Ce mouvement a d'ailleurs eu son heure de gloire puisqu'il fût pendant de longues années le générique de la célèbre émission littéraire de Bernard Pivot : Apostrophes. Je me souviens qu'il s'agissait justement de cette même interprétation. Mais à la télévision, le son me paraissait de mémoire assez pâteux et loin de la transparence qu'apporte aujourd'hui le cd au service d'une musique d'un romantisme exacerbé qui là encore force l'attention et vous transporte.
L'interprétation est d'une évidence absolue. La palette du pianiste (Byron Janis) est d'une variété et d'une expression merveilleuse. La cohérence avec le chef (Kiril Kondrashin) me semble exemplaire. La prise de son est magique pour des enregistrements datant du début des années soixante et captés à Moscou à l'occasion de cet improbable rapprochement russo-américain.
Ce disque est une inépuisable fontaine de jouvence. Un moyen efficace pour chasser les petits nuages de l'existence...
Voici une intéressante video du concerto de Prokofiev avec Byron Janis au piano (mais l'expérience magique et stéréophonique du disque ci-dessus est irremplaçable ) :
Et en prime, une archive de l'INA sur l'émission Apostrophes (et son fameux générique !) consacrée à la musique, avec quelques invités qui ont alimenté ma passion il y a vingt ans déjà : Jacques Bourgeois, Roland de Candé. On y évoque même les Pink Floyd !
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